Paroles d'artistes

Réalisation artistique ronds 80cm de diamètre

Cherchant à faire des formats différents, ronds et sur-mesure, j'ai découvert Master Toiles.
J'apprécie la qualité indéniable de leurs châssis, leur belle gamme de lin avec une mention spéciale pour le lin Extra Fin, parfait pour la réalisation de dégradés et de glacis.

Ronds CGuinot

Engagement, savoir-faire, et écoute sont vraiment au rendez-vous, les équipes de Master Toiles sont prêtes à tenter de nouvelles choses pour accompagnger un projet d'artiste, et permettre à terme sa réalisation.

Catherine
www.catherineguinot.com

Témoignage de Charly, artiste-peintre contemporaine

Cela fait maintenant deux années que j'utilise les toiles MASTER TOILES
Elle me conviennent parfaitement, de part leur qualité et leur stabilité. J'utilise les toiles de lin, dont le grammage est trés agréable.
Je n'ai jamais constaté d'embus sur les toiles, ce qui est important pour moi, car je ne peins pas en épaisseur mais en fondu principalement.
Elles constituent un gage de qualité supplémentaire pour mon travail.

Descritption de la peinture LOST PARADISE

Cette peinture est une représentation métaphorique de la désillusion et de l'illusion.
Désillusion de l'être par rapport au paradis originel, perdu dans un monde de plus en plus en proie aux multiples destructions.
Illusion de notre liberté dans notre société matétrialiste qui rende de plus en plus dépendant et où l'on donne trop d'intérêt au paraître, devenat en quelque sorte un emprisonnement de l'âme.
Mais au bout du compte, ces chimères sont vaines, et l'être, vidé de son essence propre, perd sa pureté et sa vérité même. Cette licorne a elle-même perdue sa pureté, sa corne est brisée et se retrouve emprisonnée...

                                                              LOST PARADISE

 Page Facebook de l'artiste CHARLY

Galerie en ligne de l'artiste CHARLY

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Cunì, la redécouverte des peintures soluble à l'eau.

Pompéi 1er siècle, mur peint avec des peintures soluble à l'eau

 A la fin du XVe siècle, les artistes de la Renaissance italienne cherchent à retrouver la splendeur de l'art et de la science dans l'antiquité grecque et romaine. A Rome, on découvre des peintures murales de la Domus Aurea, le palais de l'empereur Néron. Des artistes comme Raphaël ou Michel-Ange sont éblouis par la qualité du matériel et la procédure picturale avec laquelle elles sont peintes. C'est le début d'une recherche longue et frustrante sur la composition de ce sujet par les peintres et les scientifiques.
Les textes anciens, en particulier écrits par Pline l'Ancien au 1er siècle de notre ère, rapportent que les artistes grecs et romains ont utilisé une cire de peinture qu'ils ont appelé l'encaustique, appliquée sur n'importe quel support.

Poussées par les découvertes de Pompéi et d'Herculanum et des peintures murales exceptionnelles, des expériences de reconstitution de la composition de l'encaustique ont été entreprises à partir de la seconde moitié du XVIIIe siècle.

A Madrid, au milieu du XXe siècle,  Jose CUNI, alors étudiant à l'École des Beaux-Arts, expérimenté dans les peintures de fresques, s'est intéressé au processus d’encaustique.

En 1961, il s'est rendu à Naples pour poursuivre ses recherches. Accompagné de son professeur, ils ont étudié  les peintures murales de Pompéi, Herculanum et Stabia. Ils ont discuté de leurs résultats avec Selim Augusti, un chimiste renommé qui avait identifié de  la cire d'abeille et du savon dans leurs analyses de la peinture pompéienne.

Enfin, en 1962, José Cuni a développé une formulation à base de cire d'abeille et d'émulsif d'une qualité extraordinaire, et  ayant de multiples possibilités artistiques, ce qui permet de reproduire avec précision la qualité du matériau et les caractéristiques de performance de la peinture murale romaine.

Atelier Cunì dans les années 1960

Dans les années 90, George, architecte, et Peter, peintre, fils de José Cuni, ont repris le projet de leur père. Ils ont étudié chimiquement des échantillons de peinture murale romaine sur deux centres de recherche américains, qui ont indiqué que les peintures romaines analysées avaient été faites avec de l’émulsion de peinture et de cire d'abeille avec une composition identique à celle développée par José Cuni en 1962.

Pendant ce temps, à 89 ans, plus de quatre décennies après sa redécouverte d'encaustique à l'eau, José Cuni refait encore tous les jours le rêve qui l'a incité à démarrer les recherches: une peinture avec un matériau unique qui offre des possibilités créatives infinies et contient toute la sagesse de la Grèce antique et de Rome.

En 2012, la revue scientifique ‘’Méthodes analytiques’’ publie une étude chimique menée par J.Cuní, P.Cuní,    B. Eisen, R. et J. Bové Savizky, à L'Union Département de chimie Cooper, qui identifie l’utilisation de peinture à base de cire d’abeilles, soluble dans l’eau, dans les peintures romaines, sur le mur, et le bois.

Extrait de l’article du Center Point Now.